Une vitrine de l'aquaculture durable française
Résultat de plus d’un an de travaux, la pisciculture de Langolen incarne le nouveau modèle que Maïsadour souhaite déployer : efficace, responsable et exemplaire sur les plans environnemental et sanitaire.
Le site fonctionne désormais en circuit fermé grâce à la biofiltration de l’eau en plusieurs étapes, une technologie inédite à l’échelle industrielle dans le domaine de l’aquaculture en France, limitant très fortement l’impact environnemental tout en assurant des conditions de vie optimales pour les poissons.
L’engagement environnemental du site se traduit aussi par le déploiement de 6 000 m² d’ombrières photovoltaïques, couvrant l’ensemble des installations. Le premier tronçon, déjà en service assure 100% des besoins du site en autoconsommation. Un deuxième tronçon sera installé d’ici la fin de l’année, son surplus sera injecté dans le réseau, contribuant à la transition énergétique locale.
Concernant le bien-être animal, la conception même des bassins (ombragés, circulation de l’eau optimisée, stimulation naturelle du courant) recrée des conditions proches de l’environnement naturel, favorisant la santé et la croissance des poissons dans un cadre respectueux de leur cycle de vie.
Ce modèle innovant permet aujourd’hui à Langolen de produire plus de 600 tonnes de truites par an (contre 100 tonnes avant les travaux, en circuit ouvert).
« Ce projet s’inscrit directement dans notre stratégie AMBiTiON 2030 et illustre notre capacité à rassembler innovation technologique, durabilité écologique, bien-être animal et compétitivité économique. »
Christophe Bonno, Directeur Général de Maïsadour
Une filière stratégique pour l’avenir alimentaire français
En lien étroit avec le site de production de Castets (Landes), où les poissons sont transformés sous les marques Delmas et Delpeyrat, Langolen s’inscrit pleinement dans une filière intégrée « de l’oeuf à l’assiette » et locale. Forte de 110 collaborateurs, la filière aquacole de Maïsadour s’appuie sur 3 piscicultures et sur 1 site de transformation.
En tant qu’acteur coopératif engagé dans la transition alimentaire, Maïsadour entend faire de sa filière aquacole un levier de développement économique régional et de réindustrialisation durable. Ce lien entre élevage et transformation permet de renforcer la souveraineté alimentaire française, tout en valorisant les circuits courts et les productions locales.