Poursuivre ses engagements RSE : le Groupe Maïsadour fait son bilan carbone

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Le Groupe Maïsadour
Alors que le contexte mondial actuel renforce l’idée qu’une modification profonde de nos modes de vie et de nos productions est nécessaire, comment innover vers une agriculture encore plus durable et répondre au défi de la souveraineté alimentaire ? Suite à l’obtention du label RSE niveau « confirmé », Maïsadour poursuit son engagement par la réalisation de son bilan carbone.

D’origine naturelle ou liés à l’activité humaine ou animale, les gaz à effet de serre absorbent et réémettent une partie des rayons solaires, permettant de stabiliser la température de la planète. Depuis le xixe siècle, leur concentration est en progression constante, notamment à cause de l’industrialisation, ce qui entraîne le réchauffement climatique.

La France s’engage fortement en matière de réduction des gaz à effet de serre, avec l’objectif d’atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050.

Qu’est qu’un bilan carbone ?

Un « bilan carbone » désigne une démarche permettant de comptabiliser l’ensemble des émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à une organisation. Il mesure et analyse les activités et les postes qui produisent le plus de GES, en vue d’établir un plan d’action efficace et de trouver des solutions pour réduire les émissions de GES.

Où en sommes-nous chez Maïsadour ?

Le bilan carbone n’est pas quelque chose de nouveau chez Maïsadour. Un premier bilan carbone avait déjà été établi sur ses filières en 2010. En conséquence, les bases de données et les compétences pour le réaliser existent. Depuis plus de 10 ans, c’est un sujet primordial dans la stratégie du Groupe.

En septembre dernier, un nouveau bilan carbone a été lancé chez Maïsadour et a défini les grosses mailles des émissions de GES sur l’ensemble de ses activités. Cela a permis d’identifier les postes les plus contributeurs, sur lesquels le Groupe doit agir.

Les leviers de réduction

Plusieurs actions concrètes qui permettent de réduire l’empreinte GES de Maïsadour sont déjà mises en place au sein du Groupe :

  • le développement d’une filière de soja local avec la récente mise en route de l’usine de trituration de soja Graines d’Alliance avec la coopérative Vivadour ;
  • les couverts végétaux : couvrir les sols en hiver avec des plantes spécifiques. C’est une solution agronomique vertueuse aussi bien en agriculture qu’en viticulture. En plus de stocker le carbone, les couverts végétaux valorisent la biodiversité des sols, produisent de la matière organique, et permettent de décompacter les sols ;
  • l’agroforesterie en élevage: il s’agit de planter des arbres aux abords des élevages pour leur apporter de l’ombre et compléter leur nourriture par les fruits des arbres;
  • la réduction des énergies fossiles sur les sites industriels du Groupe : récupération de chaleur, introduction d’énergies renouvelables dans les achats, installation de centrales photovoltaïques… ;
  • l’optimisation de la logistique pour le transport ;
  • les politiques de réduction des emballages sur les sites agroalimentaires.

Quelles ambitions pour la réduction de l’empreinte carbone?

L’objectif est de s’aligner sur les ambitions de la France : la Stratégie nationale bas carbone, et de définir la stratégie à 2030 et 2050 à partir du bilan carbone. Cette stratégie climat aura 3 axes :

  • réduire notre empreinte carbone ;
  • développer des puits de carbone ;
  • innover et s’adapter au changement climatique.

Rendez-vous dans quelques mois pour le plan d’action suite au bilan carbone du Groupe !

Le Groupe Maïsadour

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